Vous défendez un essai d’ouverture tardive du centre deux soirs par semaine pendant trois mois. Un interlocuteur affirme : « Soit on ouvre tard tous les soirs définitivement, soit on ne change rien. » Préparez une réponse structurée qui refuse cette alternative, propose des étapes et répond aux objections de coût et d’équité. Utilisez au moins 250 mots pour votre préparation écrite.
(250 mots minimum)
Prepare a spoken defence of a two-evening, three-month pilot, rejecting an imposed either-or and addressing cost and fairness. Use at least 250 words in your written preparation.
Your answer
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Je partage l’objectif de rendre le centre plus accessible aux personnes qui travaillent tard. En revanche, je ne crois pas que nous devions choisir uniquement entre une ouverture permanente tous les soirs et le maintien strict des horaires actuels. Une troisième option existe : un essai limité, suivi d’une décision fondée sur son bilan.
Je propose d’ouvrir jusqu’à vingt-deux heures le mardi et le jeudi pendant trois mois. Cette première étape permettrait de mesurer la fréquentation, de recueillir les difficultés des usagers et d’évaluer la charge réelle pour l’équipe. Avant le début, nous devrions définir les indicateurs et annoncer la date du bilan. Ainsi, l’essai ne deviendrait pas permanent par simple habitude.
À l’objection du coût, je répondrais qu’une expérimentation limitée permet justement de le connaître. Nous fixerions un plafond de moyens et un suivi des heures mobilisées. Si le fonctionnement dépasse ce cadre, le comité pourrait adapter l’organisation plutôt que poursuivre sans contrôle.
La question de l’équité mérite également une réponse. Deux soirées ne conviennent pas forcément à tous les emplois du temps. Il faudrait donc expliquer le choix initial, proposer plusieurs moyens de donner un avis et examiner les besoins des personnes qui ne peuvent pas venir ces jours-là. Le bilan devrait faire apparaître ces limites, pas seulement le nombre total de visites.
Enfin, je ne prétends pas que le succès soit garanti. Si la fréquentation est faible ou si les contraintes sont trop importantes, nous pourrons revoir le dispositif. Si les résultats sont encourageants, une extension pourra être discutée. Dans les deux cas, la décision finale appartiendra au comité, après consultation de l’équipe et des usagers.
Ce que je défends, ce n’est donc pas une ouverture générale immédiate, mais une manière progressive de vérifier une possibilité. Refuser le choix imposé ne revient pas à éviter de décider : cela consiste à organiser une décision mieux informée.
