B1 · Ocho glosas y traducción completa
Le dimanche, jusqu’à quelle heure ?
Dans la famille de Léon, le déjeuner du dimanche commençait à treize heures et finissait rarement avant dix-sept heures. Après le dessert, sa mère sortait un jeu de cartes. Personne ne regardait l’heure. Du moins, c’était ce que Léon avait toujours cru.
Quand sa nouvelle compagne, Inès, est venue pour la première fois, elle a apporté une tarte et beaucoup de bonne volonté1. À quinze heures, elle a demandé quand ils pensaient partir. Elle avait promis de rejoindre sa sœur pour une promenade. Léon a ressenti une petite gêne2 : il avait oublié de lui expliquer leur habitude3.
Sa mère a posé les cartes. « Tu t’ennuies avec nous ? » a-t-elle demandé. Inès a répondu doucement : « J’ai passé un très bon moment. J’aimerais simplement pouvoir prévoir la suite de ma journée. » Le père de Léon a souri. Il aimait ces déjeuners, mais aurait parfois préféré une partie de cartes plus courte. Pour lui, la durée4 du repas ne mesurait pas l’affection.
Léon a proposé un compromis5 : annoncer à l’avance qui resterait jouer et qui partirait après le dessert. Sa mère a hésité, puis elle a demandé à Inès si elle reviendrait le dimanche suivant. Cette question montrait ce qui lui importait le plus : la présence6 de ses proches.
La semaine suivante, Inès est revenue avec sa sœur, invitée pour le café. À seize heures, elles sont parties marcher. Léon est resté pour une partie, puis les a rejointes. Sa mère a rangé les cartes sans reproche7. Le rituel avait changé, mais chacun avait trouvé sa place8.
Leer la traducción
En la familia de Léon, el almuerzo del domingo comenzaba a la una y rara vez terminaba antes de las cinco de la tarde. Después del postre, su madre sacaba una baraja. Nadie miraba la hora. Al menos, eso era lo que Léon siempre había creído.
Cuando su nueva pareja, Inès, vino por primera vez, trajo una tarta y mucha buena voluntad. A las tres de la tarde preguntó a qué hora pensaban irse. Había prometido encontrarse con su hermana para dar un paseo. Léon se sintió algo incómodo: había olvidado explicarle su costumbre.
Su madre dejó las cartas sobre la mesa. «¿Te aburres con nosotros?», preguntó. Inès respondió con suavidad: «Lo he pasado muy bien. Simplemente me gustaría poder planificar el resto del día». El padre de Léon sonrió. Disfrutaba de esos almuerzos, pero a veces habría preferido una partida más corta. Para él, la duración de la comida no medía el cariño.
Léon propuso un acuerdo: anunciar de antemano quién se quedaría a jugar y quién se iría después del postre. Su madre dudó y luego le preguntó a Inès si volvería el domingo siguiente. La pregunta mostraba qué le importaba más: tener allí a sus seres queridos.
La semana siguiente, Inès volvió con su hermana, invitada a tomar café. A las cuatro de la tarde salieron a pasear. Léon se quedó para una partida y después se reunió con ellas. Su madre guardó las cartas sin hacer ningún reproche. El ritual había cambiado, pero cada uno había encontrado su lugar.
